
Eté 1997, le soleil me regarde de haut comme à son habitude. Les pieds nus sur la terrasse brûlante, je sautille pour me déplacer. La piscine en face de moi m'appelle mais il est trop tôt, tu me dis qu'il faut attendre encore un peu, que ça peut être dangereux. J'attends donc gentiment sous le parasol sans aucune notion du temps. L'innocence me définit et le bonheur est en moi. Aujourd'hui, le temps a eu raison de toi. Les pavés de la terrasse sont froids, je me retourne et tu n'es plus là.